Encore un dimanche de cartographie, ce coup-ci sur Saint-Grégoire, commune au nord de Rennes. Le côté à l'ouest de la rue du Général de Gaulle est bien cartographiée mais bizarrement pas la partie à l'est. J'ai essayé d'y remédier. :-)
L'inévitable comparaison avant :
Et après :
J'ai notamment ajouté deux quartiers au nord-est, juste avant la D29. Le deuxième quartier à droite vient juste d'être construit, ça m'étonnerait qu'il soit sur les autres cartes ! ;-)
J'ai quelques incertitudes sur le centre ville, il y aura peut-être quelques corrections mineures à faire.
Depuis maintenant deux ans, je suis client de Free pour l'accès Internet, téléphonie et télévision. Étant en dégroupage total, Free est mon seul fournisseur et est donc entièrement responsable de la qualité des services offerts.
Si je n'ai pas trop à plaindre de mon accès Internet, avec un débit effectif de 12 Mbits/s le vent dans le dos et avec les bons serveurs, et si je n'utilise pas la télévision (« la télé-quooiiii ?? » ;-), je suis très mécontent de la téléphonie. Quelques problèmes constatés :
Et ces problèmes n'apparaissent pas une fois de temps en temps, mais très régulièrement. En bref, la téléphonie chez Free, c'est pas cher mais ça ne marche pas !
On me dira, j'en ai pour mon argent. Probablement. Mais comme les problèmes sont omni-présents aux heures de pointes, cela montre clairement le choix du sous-investissement de Free au profit de la rentabilité du groupe. Si vous devez investir dans un accès Internet et téléphonie et que vous utilisez beaucoup la téléphonie, évitez Free et regardez la concurrence.
Rappel des épisodes précédents :
Premier jour SSTIC'09
Deuxième jour SSTIC'09
Dernier billet de clôture pour cette édition de leSSTIC'09.
Ce qu'il faut savoir, c'est que la dernière journée est en général un peu plus calme. Un certain nombre des participants sont rentrés dans leur chaumière afin d'assurer du buziness critical. Et pourtant, cette journée de vendredi 2009, en plus d'être pleinement ensoleillée fut réellement riche. On commence (tôt) par un Pierre Gardenant, issus du cru local (mais pas le comité réseau des universités, hein), qui nous présente ses travaux sur XSS. Alors tout le monde râle sur les XSS, mais c'est tout de même l'une des plus grosses vulnérabilités affichée par l'OWASP. Ben tiens. Évidemment, et pourquoi cela ? Parce que le web est le logiciel le plus répandu au monde, même devant les systèmes. Oui, je conviens qu'il faille un système pour aller sur le net, mais il n'y a qu'un Internet alors qu'il y a quelques systèmes. Bref. Beaucoup de failles, entre autre sur les réseaux sociaux. Il terminera avec une démonstration sur le site du SSTIC lui-même. Preuve que le cordonnier a toujours un problème à se chausser :)
On continuera avec Fred Raynal, Pappy pour les intimes, qui fait son grand retour sur les planches. Il annonce d'emblée que les gentils dictateurs du chronomètre peuvent se le coller derrière l'oreille. Il continuera l'exposé qu'il a commencé à PacSec sur le format PDF, ses implémentations et les attaques intrinsèques. Longtemps considéré comme sûr, l'activation du javascript pose de graves problèmes comme le démontrera Fréd pendant plus d'une demi-heure. Riche d'enseignement, à lire absolument.
Macaron, une étude en java, sera l'occasion pour moi d'aller tenir la pause café ;)
On enchaîne la deuxième partie de matinée avec une conférence que j'attends avec hâte, cela pour plusieurs raisons. C'est un article qui me tient à coeur, dont le fond est intéressant, c'est un copain qui le présente, j'ai déjà eu une longue conférence sur le sujet à l'OSSIRB (l'OSSIRB, c'est bon, mangez-en. C'est aussi un pré-incubateur pour toutes les conférences du coin, avis aux amateurs ;)). Guillaume nous a donc préparé une présentation aux petits oignons. Il présente IpMorph, à l'aide d'un diaporama réalisé sous powerpoint, à faire blêmir les meilleurs chefs de projets. Des animations dans tous les sens, de la couleur et ça a du sens ! Le bémol sera le stress vocal du conférencier, qui personnellement ne me gênera aucunement. IpMorph, c'est de la mystification de prise d'empreinte, pour ceux que ça intéresse, je conseille vivement d'aller jeter un oeil, sinon les deux.
S'en suit la seule conférence étudiante du SSTIC, kolumbo, un outil d'analyse depuis l'espace noyau. Rien de bien nouveau, mais il est intéressant de constater que SSTIC encourage encore et toujours les étudiants à présenter des articles.
La dernière conférence de la matinée animée par Antoine Joux sera mathématique ou ne sera pas. Et effectivement, nous avons pris, pour le plus grand plaisir de tout le monde, beaucoup de math en peu de temps. Le thème portait sur l'usage des GPUs pour le cassage des algorithmes, entre autre de hashage. Je dois avouer que j'en ai pris plein les mirettes, me rappelant avec tendresse mes cours de recherche opérationnelle, mais me suis dit qu'il n'était pas bon, un vendredi matin, de vouloir m'achever avec si peu d'empathie. J'espère pouvoir prendre le temps de lire les actes sur cette partie.
Dernier repas au RU pour cette session. Profitons-en, demain, je dors.
On reprendra cette dernière session avec Martin Vuagnoux, venu de Suisse, nous parler des émanations compromettantes électromagnétiques des claviers filaires. Martin est issu du monde de la cryptographie et ne savait pas trop à quoi s'attendre en venant à SSTIC, il espérait au moins être à la hauteur pour sa présentation. Ma foi, le pari fut plus que gagné puisque c'est sûrement la conférence qui aura eu le plus de succès. On a fait face à un speaker didactique, calé dans sa matière, bourré d'humour et avec une présentation aux petits oignons. La vidéo des exploits de Martin et de son collègue sur la captation et l'interprétation des signaux électriques issus des claviers a déjà fait le tour du web, mais je suis vraiment content d'avoir pu assister à la présentation en live.
On achève les talks avec Dominique Chandéris qui apportera un énorme pavé de réflexions pour l'année. Quelques unes en vrac :
Si les citoyens ne défendent pas la cité, qui la défendra ?
L'humain, le maillon fort
La sécurité, c'est soutenir la défense humaine
Allez voter
J'en profiterai pour poser une question de fond sur Hadopi ;)
Voilà, SSTIC, c'est fini. Vraiment ? Non, car il faut ranger l'amphi, défaire les prises, les câbles, les affiches, prendre les photos officielles, charger les cartons dans les voitures, rendre les clés. Aller prendre l'apéro, puis faire le repas de débriefing. Cette année, nous sommes allés à l'auberge du Chat Pitre où nous avons fait le point sur cette année et avons déjà commencé les préparatifs pour l'année prochaine, avec une bonne nouvelle pour moi, je fais maintenant parti du cercle des initiés du comité d'organisation. \o.
J'allais oublier, pendant le repas, nous avons eu une gentille chanteuse qui est venue nous interpréter quelques airs de harpe avec une interprétation très jazz, que j'ai fortement appréciée. Pour découvrir l'artiste, allez voir son profil myspace : Laura Livwen
À l'année prochaine, pour SSTIC'0A.
EDIT : un grand merci à mon relecteur anonyme :)
The 24th of June, the Debian package for new upstream OCaml 3.11.1 has been uploaded. Thus upload marks the start of the transition to OCaml 3.11.1 in Debian Sid (aka unstable). Right now, the new package has been successfully built on most of Debian supported architectures.
Following this first round, other packages are being uploaded in successive rounds. You can follow this transition on Stéphane Glondu's dedicated OCaml transition monitor.[1]
The count-down has started. We will see how much time it will take to do this transition for the 138 source packages.
[1] By the way, it appears Stéphane's code will be used in Ubuntu to monitor transition for Haskell packages.
Un de ces récents dimanches, j'ai cartographié quelques routes de plus sur Fougères et Lécousse pour le projet de cartographie Libre OpenStreetMap. Fougères est maintenant quasiment terminée grâce à l'énorme travail de Jean-Philippe. Pour Lécousse, il y a encore un peu de boulot. :-) Je ne me suis concentré que sur les routes des quartiers résidentiels, mais il y a énormément de petits chemins que l'on peut prendre à pied ou à vélo.
L'inévitable avant :
et après:

Et un zoom plus centré sur les rues ajoutées :

Il n'y a pas à dire, passer de l'état « carte blanche » à l'état « carte avec des rues nommées » fait énormément plaisir. Sans compter que la carte ainsi créée est de meilleur qualité que Google Maps car on se base sur des infos de terrain et pas une cartographie des routes par reconnaissance d'image et import d'informations non vérifiées. ;-)
Voilà voilà ... le CÉIPI se termine bientôt. Les oraux seront terminés d'ici la fin de la semaine :)
Afin de mettre à profit mes prochaines heures de transport, je ferai prochainement un petit résumé sur ma (très riche) expérience strasbourgeoise ainsi que sur mes quelques projets à venir.
En attendant, je ne peux résister à l'idée de partager cette formidable trouvaille en ce jour de fête de la musique : j'ai enfin réussi à remettre la main sur le Silophone !!!
by http://arno.skamp.eu.org/contact (Arnaud Fouquaut) at juin 21, 2009 09:33
As I recently announced on caml-list@, all OCaml packages coming from Debian were correctly compiled against OCaml 3.11.0 in Ubuntu Karmic Koala 9.10 to be released in next October. That means that current Karmic has a coherent set of OCaml packages, which I consider a worthwhile property.
Unfortunately, OCaml 3.11.1 has just been released and Debian developers are starting a transition to OCaml 3.11.1 in Debian unstable. As until the 25th of June all packages are directly imported from Debian unstable to Ubuntu Karmic, that would break various OCaml packages in Karmic, certain packages being compiled with 3.11.0 while others with 3.11.1.
Consequently, after discussion with Debian and Ubuntu developers[1], I have decided:
I am also considering providing 3.11.1 packages through Ubuntu PPA (Personal Package Archive) system. But I first need to learn how to use it. :-) But even if Karmic does not ship with 3.11.1, Karmic+1 which is LTS (Long Term Support) will have it.
If you read this blog entry and have an issue with this decision, let me know either through the comments or by sending an email at: dmentre AT linux-france.org.
[1] Several Ubuntu people were in favor of also doing such a transition in Karmic, but I cannot commit to monitor and handle it during that time period.
[2] I have been pretty conservative and blocked all OCaml based packages (because an updated package might need in up-to-date version of OCaml). We might lift this constraint a bit and allows synchronization of certain packages. Right now, I have not seen any such need. You can monitor the status of out-of-sync package in Karmic on this page.
Le matin du jeudi, c'est l'ode au fuzzing.
On commence avec Ari Takanen, CEO de Codenomicon qui a fait le déplacement depuis la Finlande. Étant plus à l'aise en anglais, il interviendra dans la langue de Shakespeare, avec une pseudo aide de google translator sur des slides en pseudo français. Dommage. Par contre, j'ai vraiment beaucoup apprécié cette approche historique et intelligente du fuzzing. Pour une fois, on ne nous montrait pas un énième produit, mais une réflexion posée sur la source et l'intérêt que l'on peut retrouver dans cette matière. Par exemple, Ari présente le fuzzing comme un test de robustesse lors du développement de programmes, ce qui n'est malheureusement pas encore intégré dans les entreprises que je connais. Il définit la matière et son évolution en trois phases : définition de modèle, surveillance (détection de fuite de mémoire, corruption, heap...), automatisation. Dernière remarque, il constate que sur l'étude de l'implémentation de protocoles, on peut étendre les trouvailles à des composantes plus génériques. Par exemple une faille dans FTP peut mener à des erreurs sur tous les protocoles basés sur le texte, des problèmes sur snmp peut mener à des erreurs sur tous les protocoles basés sur ASN-1...
On continue avec du fuzzing, j'ai prévenu, c'est la matinée, avec Gabriel Campana. Il présentera un travail sur les contraintes de programme et nous propose un logiciel qui se base sur Valgrind et STP. On switche sur une conf qui propose de parler de la sécurité des architectures fixe/mobile. Pour ma part, je commute à l'accueil, ce sera donc sans moi. Je reviens pour la conférence suivante, sur la sécurité des smartphones, dont j'attends au moins autant que vanhu et je n'en retiendrai pas grand chose, car le talk présente des travaux sur Windows CE. Beurk. C'est Teddy Furon, de l'INRIA, détaché chez Thomson. Une conférence invitée qui va dépoter grave. Franchement, si je n'avais eu ne serait-ce que l'idée de contrefaire des films originaux, bien grand mal m'aurait pris. Sachez que les films sont watermarkés (entendez par là une empreinte invisible à l'oeil, mais pas pour l'ordinateur ou le mathématicien). On prend une conférence très pédagogique dans les dents, et on reste sur sa chaise. Moralité, il semble qu'il vaille mieux voler un support physique et le revendre sous le manteau plutôt que de mettre à disposition, mathématiquement, ça sera moins parable ;).
On continue cette longue matinée avec Marie Barel, qui comme elle l'avait promis, n'a rien soumis à SSTIC cette année. Non, elle a été invitée. Elle dissertera pendant une demi-heure sur le fait que le vol d'information n'existe pas, articles de lois et jurisprudence à l'appui. Deux choses à retenir, entre autre celle-ci, si un parlementaire passe dans le coin : pour qu'il y ait vol, il faut que la chose ne soit plus là, sous les termes "prendre, enlever, ravir". Je pense que pour "Création et Internet", ça aurait pu éclairer certains parlementaires :-) L'autre chose, c'est qu'il faut aller piocher dans les slides un pointeur vers un guide des bonnes pratiques pour la classification de l'information. Et puis, je me suis pris une belle veste sur ma question avec une réponse en fin de non recevoir. Next time. (oui, je sais, je pose des questions qui dérangent...)
Direction le RU, ticket bleu, qui n'a pas son ticket bleu ? Aujourd'hui, je mange avec l'équipe étudiante de Diateam. Je passerai ensuite un peu de temps avec mes copains de Thomson où nous parlerons à la fois de la conférence sur le droit, mais aussi de l'intervention de maître Furon.
Allez, on repart pour une après-midi d'enfer, avec la conférence que je ne veux pas louper. C'est l'intervention de maître Ruff. Nous avons beaucoup échangé, lui et moi, lors de la préparation de son article. Je lui avais même filé quelques citations amusantes mais qui n'auront finalement pas trouvé place dans l'affichage final. Ça balance. Du bon gros Ruff comme diront d'autres. Finalement, on se demande pourquoi on fait ce métier. Ah oui, pour manger. Ou pas.
On enchaîne par un titre très long pour une présentation d'Éric Lacombe. J'ai déjà l'impression d'avoir vécu ce moment là. Souvenir résiduel ? J'ai trouvé Éric un poil stressé. Au final, il nous a présenté Hytux qui fait de la supervision via un hyperviseur (qui lui fait de la virtualisation, ne pas confondre !).
On finira ce début d'après-midi avec le Projet Sec&SI, un projet qui vise, par cahier des charges, à fournir un système d'exploitation sécurisé. Vous pouvez aller le consulter. Les objectifs principaux sont : l'ergonomie, la fonctionnalité, résistant aux agressions et l'adaptabilité. Le CERTA supervise le tout de son oeil bienveillant. Trois équipes industrielles/universitaires tentent leur chance depuis l'année dernière. Ça joue beaucoup autour du containment/virtualisation et de GrSec/SELinux. La troisième participation sera un tantinet... sujette à caution, avec un joli failed issu du public en fin de démo. Gageons que ces trois projets avanceront, mais la question reste entière : pour quoi faire ?
Le moment tant attendu s'annonce enfin : les rumps. J'en ai 24 annoncées, 23 au compteur.
On clôt et on se dirige vers le Coq. Je savoure ce moment en prenant soin de m'assurer que tout se passe pour le mieux, autant pour l'établissement qui nous reçoit que pour les 370 personnes qui seront présentent. Au menu : huîtres, foie gras sur canapé, fruits de mer, poisson fris, tartelette, tiramisu et vin à volonté. Bilan final : un mort, un blessé. Si quelqu'un d'épitech me lit, je veux bien savoir si tous vos élèves sont rentrés en un seul morceau :-D
Dans notre projet d'auto-hébergement (cf. les précédents épisodes de la série), nous avons besoin d'un wiki pour mettre à jour nos documentations internes, le journal de bord de la machine, etc. Nous avons décidé d'installer DokuWiki, un excellent wiki en PHP, en utilisant le paquet Debian.[1]
La première partie de l'installation est simple :
$ sudo aptitude install dokuwiki
On répond à quelques questions d'aptitude :
Dokuwiki Emplacement Root : /notrewiki Select web server: Apache2 Purging pages on removal : Non
Il est préférable de ne pas mettre dokuwiki à l'URL habituelle, histoire de déranger les script kiddies, d'où le choix de /notrewiki pour l'emplacement du wiki.
Une fois ceci fait, la configuration véritable commence, tout d'abord en re-configurant le paquet :
$ sudo dpkg-reconfigure dokuwiki
Dokuwiki Emplacement Root : /notrewiki Select web server: Apache2 Access control : Sans restriction Purging pages on removal : Non
Le paquet Debian de dokuwiki a fortement modifié l'emplacement des fichiers originaux de dokuwiki, pour respecter les règles Debian et pour améliorer la sécurité du paquet.[2]
La plupart des fichiers sont maintenant installés dans /usr/share/dokuwiki/. En particulier, des informations pour configurer Apache sont disponibles dans le fichier /usr/share/dokuwiki/.htaccess.
Le fichier de configuration de dokuwiki pour Apache est /etc/dokuwiki/apache.conf. Ce fichier se retrouve également dans la configuration d'Apache, avec un lien symbolique de /etc/apache2/conf.d/apache.conf vers /etc/dokuwiki/apache.conf.
Nous éditons la configurations de ce fichier, en en faisant préalablement une copie.
$ sudo mkdir -p /root/etc/dokuwiki/ $ sudo cp /etc/dokuwiki/apache.conf /root/etc/dokuwiki/apache.conf.2009-06-10 $ sudo vi /etc/dokuwiki/apache.conf
Nous ajoutons des règles permettant d'avoir des URL simples et lisibles. Le nouveau contenu ajouté provient de /usr/share/dokuwiki/.htaccess.
RewriteEngine on
RewriteRule ^_media/(.*) lib/exe/fetch.php?media=$1 [QSA,L]
RewriteRule ^_detail/(.*) lib/exe/detail.php?media=$1 [QSA,L]
RewriteRule ^_export/([^/]+)/(.*) doku.php?do=export_$1&id=$2 [QSA,L]
RewriteRule ^$ doku.php [L]
RewriteCond %{REQUEST_FILENAME} !-f
RewriteCond %{REQUEST_FILENAME} !-d
RewriteRule (.*) doku.php?id=$1 [QSA,L]
RewriteRule ^index.php$ doku.php
Nous passons ensuite à la configuration de dokuwiki proprement dit. Dans le répertoire /etc/dokuwiki/, les fichiers en *.dist sont des fichiers de référence, que l'on peut copier et éditer en une version sans le suffixe .dist pour changer la configuration.
Les fichiers suivants sont à configurer :
/etc/dokuwiki/acl.auth.php : les droits d'accès des utilisateurs ;/etc/dokuwiki/users.auth.php : les comptes des utilisateurs du wiki ;/etc/dokuwiki/local.php : notre configuration de dokuwiki. Il est recommandé de ne pas modifier /etc/dokuwki/dokuwiki.php car ce fichier pourra être modifié lors de la mise à jour du paquet.$ sudo cp /etc/dokuwiki/local.php.dist /root/etc/dokuwiki/local.php.2009-06-10 $ sudo vi /etc/dokuwiki/local.php
Nous ajoutons le contenu suivant :
// Le titre du wiki affichée dans la barre de titre $conf['title'] = 'Notre wiki tiptop'; // On veut utiliser les contrôles d'accès $conf['useacl'] = 1; // Est super-utilisateur (alias administrateur) tous les membres du groupe (le @) niadomo $conf['superuser'] = '@niadomo'; // On ne peut pas créer de compte avec génération de mot de passe $conf['autopasswd'] = 0; // Groupe par défaut pour les nouveaux utilisateurs : niadomo $conf['defaultgroup']= 'niadomo'; // Actions interdites : enregistrement de nouveaux comptes et l'envoi de mots de passe par courriel $conf['disableactions']= 'register,resendpwd'; // Le wiki est en français $conf['lang']= 'fr'; // Le courriel de provenance des messages envoyés par le wiki $conf['mailfrom']= 'webmaster@niadomo.net'; // Le nom de la page de démarrage[3] $conf['start']= 'accueil'; // On n'affiche pas les messages indiquant qu'une mise à jour de sécurité est disponible.[4] $conf['updatecheck']= 0; // On a configuré Apache pour utiliser la ré-écriture d'URL, nous permettant d'avoir des URL propres $conf['userewrite']= 1;
On configure ensuite les droits d'accès :
$ sudo vi /etc/dokuwiki/acl.auth.php
Et on rajoute dans ce fichier la ligne qui interdit par défaut toute action :
* @ALL 0
Par défaut, personne n'a accès au wiki, il faut donc ajouter les utilisateurs à la main.
On génère l'encodage du mot de passe à utiliser dans le fichier de configuration grâce à l'utilitaire md5sum :
$ md5sum toto^D^D totof71dbe52628a3f83a77ab494817525c6 -
La partie en gras est ce qu'on entre au clavier, la partie en italique est produite par le programme. Le mot de passe toto n'est pas terrible. Même s'il est temporaire, vous pouvez utiliser un mot de passe un peu plus sûr. ;-)
On recopie la partie après toto (71dbe52628a3f83a77ab494817525c6) dans le fichier des mots de passe de dokuwiki :
$ sudo vi /etc/dokuwiki/users.auth.php
user1:71dbe52628a3f83a77ab494817525c6:User1:user1@niadomo.net:niadomo
Et voilà, dokuwiki est configuré. Il ne reste plus qu'à relancer Apache et à créer les autres utilisateurs :
$ sudo invoke-rc.d apache2 reload
On accède ensuite à notre wiki à l'URL https://niadomo.net/notrewiki.
On se connecte par le bouton Connexion et on ajoute des nouveaux utilisateurs dans le panneau accessible par le bouton Admin.
Identifiant : user2 Mot de passe : un-bon-mot-de-passe Nom : User 2 Courriel : user2@niadomo.net Groupes : niadomo Notifier l'utilisateur : [ ] (décochée, on ne doit pas envoyer les mots de passe par email en clair)
Ne pas oublier de changer le mot de passe du premier utilisateur (user1) s'il est faible !!
Et voilà, votre wiki est configuré et vous pouvez vous empresser de mettre à jour vos documentations. ;-)
Un dernier petit truc : si vous voulez modifier la licence par défaut, vous devez modifier le fichier /usr/lib/dokuwiki/tpl/default/footer.html.
[1] Vu la complexité de l'installation et la maturité du paquet, c'est à mon avis pas super judicieux, mais je ne suis pas le seul à décider. :-)
[2] Je ne suis pas convaincu de ce dernier point.
[3] Oui, je sais, moi aussi je préférais start. ;-)
[4] Vu que la version Debian est toujours en retard et que normalement le paquet Debian doit être mis à jour en cas de faille de sécurité.
dans le cadre de la mise en place d'une étude de marché, la société keepin a mis en ligne une enquête que vous trouverez à l'adresse suivante .
Ce sondage retrace différentes technologies et produits disponibles sur le marché et s'intéresse à la possibilité d'être formé à distance, à titre personnel ou dans le cadre d'une formation au sein de votre entreprise (DIF, formation continue, formation de groupe...).
Si ces sujets vous intéressent, je vous invite à aller compléter le questionnaire.
Bonne lecture !
Mes étudiants pensent maintenant que je travaille en secret au conseil constitutionnel. Ma foi, quand c'est trop gros, ça passe pas. Je vous laisse avec les réflexions suivantes.
Ce sera un billet très visuel. Je vous laisse retrouver le proverbe et les réflexions associées...

Et puis, parce que c'est tellement mieux quand on ne le dit pas :

As I have previously stated, there is no OCaml developers on Ubuntu and all OCaml packages in Ubuntu are coming from Debian. So there is apparently no much work to do in order to have a large set of OCaml packages on Ubuntu. Except that there are synchronisation issues. :-)
Debian's OCaml packages are imported automatically from unstable repository a the beginning of each new development cycle of Ubuntu[1] until a Debian Import Freeze takes effect (the 25th of June according to Karmic release schedule). Once imported, packages are automatically build. But OCaml packages have a stringent need to be compiled in the right order and against the correct version of the OCaml tool chain. In case of change (e.g. going from 3.10.2 to 3.11.0) all packages should be recompiled.
Therefore, I have adapted original Debian's monitoring scripts to Ubuntu:
On the 124 of such OCaml packages in Ubuntu, only 3 have remaining issues:
Once done, all OCaml packages should be correctly rebuild for OCaml 3.11.0. \o/
Of course, OCaml 3.11.1 should be released Really Soon Now™ and all that work should be redone once again. "There is no such thing as a simple job".[2] ;-)
[1] One can monitor the import of new packages on page http://packages.ubuntu.com/karmic/n....
Toute personne ayant remarqué une référence mythologique pourra découvrir à loisir les différents degrés de cette mélodie ici décrite.
SSTIC, pour ma part, ce ne fut pas trois jours merveilleux. Non, ça a commencé bien plus tôt, en janvier, à peu prêt, lorsque Olivier m'a appris que j'incorporai officiellement le comité de programme de cette vénérable association qu'est le STIC (non, je n'ai pas oublié un S. STIC est l'association dont SSTIC est le symposium). En février, donc, je rencontre tout un tas de bonnes gens, dont monsieur Elvis (pas le Elvis, un autre), et je revois quelques connaissances que j'affectionne (hein mout), ce qui permet d'établir le programme que beaucoup ne découvrirons que quelques mois plus tard, exception faîte de la keynote et des conférences invitées. Étant local (se dit d'un résident de Rennes, ville où se déroule le symposium), je propose mon aide pour l'organisation, ayant quelque habitude d'organiser des salons (pour le logiciel libre en général). Ceci étant dit, retour sur Rennes pour mettre un peu tout cela au point. Je m'occuperai du repas des auteurs ainsi que de chercher un lieu pour le Social Event. Le Coq Gadby, bien que d'un standing supérieur à la norme habituel répondra à l'impérieuse nécessité d'offrir à tout un chacun la possibilité d'y participer, sans être trop loin du centre ville. Standing qui, ma foi, aura sûrement un coût sur les inscriptions.
Cela nous amène à la semaine dernière. L'après-midi est dédiée à l'aménagement des lieux, la préparation des badges et autres tickets restaurants, la vérification des t-shirts et des actes. C'est d'ailleurs là que je me vois obtenir une partie du Graal, le t-shirt bleu du comité de programme. La classe. Temps utile, s'il en est. S'en suit le repas des auteurs qui se déroula à la brasserie "Au Bureau", nouvellement ouverte à côté du cinéma Gaumont au centre ville. Quelque absence de dernière minute (j'espère que la malade se porte mieux :)) et quelques ajouts (mais je ne ferai pas ma balance). Dans l'ensemble, tout se passe bien, malgré un service un peu lent. La terrasse en fin d'après-midi, complètement ensoleillée fut un réel plus. Il n'y a pas à dire, pouvoir faire connaissance avec les auteurs avant le symposium, c'est un plus.
On s'affère à sortir les actes, vérifier les micros, aligner les tee. On est prêt. Enfin, c'est ce que l'on croyait. La foule arrive, on commence la distribution des badges pour s'apercevoir qu'il en manque un certain nombre. L'analyse de la root cause sera double :
- toute personne ayant payé par carte bleue pour plusieurs personnes ne verra qu'un badge attribué, celui du porteur,
- toute personne ayant payé par bon de commande n'aura pas de badge.
Le résultat est là, une distribution qui dure. On travaille déjà sur la gestion de la prochaine session pour que ceci ne se reproduise pas. Ceci aura pour effet de me faire manquer le début de la keynote. Elle sera sans slide, n'ayant pas pu passer la validation des autorités compétentes en interne. C'est Pascal Andreï, d'AirBus qui s'y colle. Il expliquera la différence dans son métier entre la safety qui s'intéresse à la conception de l'avion et la security, apparu après 9/11 qui s'intéresse aux actes malveillants. On a donc vu apparaître des pentests dans les avions pour s'assurer de l'étanchéité entre la cabine et les passagers. Les tests doivent être poussés au maximum car l'avion a une durée de vie de 30 ans et une fois construit, il ne restera que trois mois maximum chez le fournisseur. Il nous fera également part des sky marshalls ou des travaux de recherche sur le comportement. Personnellement, je n'ai que très moyennement accroché à cette keynote, car j'étais assis sur les marches, je n'entendais que la moitié de ce qui était dit et commençait à ressentir la fatigue de la soirée précédente et de la migraine naissante, faisant sûrement suite aux inscriptions. Je décide de m'éclipser pour la conférence suivante, afin de me reposer un peu et de prendre la relève de la garde l'accueil. Je ne pourrai pas assister à la conf suivante qui avait l'air forte intéressante (data tainting for malware analysis par le CERT Lexsi). Je retournerai en salle pour suivre la présentation sur la désobfuscation de binaires. Travail impressionnant réalisé par les petits gars de pappy. On a un metasm qui fait de la simplification de binaires, mais qui est également capable de traduire de l'assembleur en langage C.
Direction le Restaurant Universitaire pour ce premier repas bien mérité. Une petite anecdote à ce propos. Le groupe d'organisateurs ferme les lieux et part en dernier en s'assurant que tout est ok. En arrivant au RU, une queue de quelque 330 personnes est formée et elle prendra du temps à se résorber. Les GO devant impérativement revenir pour ouvrir la salle et s'assurer que tout va bien, ils passent devant tout le monde, en distribuant des tickets de RU aux têtes en l'air qui auraient oubliés les leurs. C'est dans la même optique que les rouges (couleur de reconnaissance des tee) resteront assez groupés, afin de débriefer au fur et à mesure. N'y voyez pas là de sectarisme. Pour ma part, je mangeais en général avec le groupe avant de faire un tour dans la salle pour m'asseoir discuter avec quelques connaissances et amis. Le jeudi, j'ai d'ailleurs déjeuné avec des étudiants de l'ENIB travaillant pour Diateam.
L'après-midi s'enchaînera avec Marc Dacier et son cheval de bataille préféré, les pots de miel. Je m'éclipserai avant la fin pour aller poser en guest star dans l'album de sid. Je manquerai de fait la conférence de Loïc Duflot, devant me résoudre à entendre les exclamations et les applaudissements à travers les portes. Le résumé de l'exploit : "en débranchant et rebranchant quatre fois de suite l'alimentation de son laptop, il devient root". Impressive. Pour ceux qui souhaitent plus de renseignements, il faudra se reporter aux actes. De ce que j'en ai discuté avec lui, il avait chargé au préalable un module dans l'initrd. Enfin, nul doute, techniquement, ça arrache. La suite sera amenée par maître Devine qui compromettra un windows en insérant une carte d'architecture pci dans son laptop alors que celui-ci est locké. Le résultat ne se fait pas attendre et l'effet est garanti. En moins de 10 secondes, vous êtes administrateur. La classe. Pas beaucoup de solution pour parer à tout cela, si ce n'est peut être repasser sous Solaris 2 (spéciale dédicace pour Francis). Nous terminerons la journée par une conférence que j'attends avec impatience pour l'avoir soufflée au comité : ISO 27001. J'avais rencontré Alexandre quelques mois plus tôt lors d'un dîner avec Hervé Schauer à Rennes. J'ai été plus que content de la proposition. La 27001 peut avoir, en soi, quelque chose d'aussi intéressant qu'une course d'escargot. C'est long. Là, Alexandre a eu l'ingéniosité d'aller au-delà du PDCA et de nous faire un vrai retour. Il tire sur la réalité. Il y a deux genres de sociétés qui souhaitent faire de la 27K1 : - celles qui souhaitent simplement être en conformité et qui ne feront aucune avancée en matière de sécurité de leur SI - celles qui n'ont pas attendu la certification pour s'intéresser de prêt à leurs process. La certification n'a pas inventé la roue (mais suit le chemin). Appréciable, vraiment, merci.
La première journée se clôt par un apéro dînatoire sympathique. Je file les consignes pour rentrer à la maison à mes invités, et je taille la route à la recherche de mon lit, la migraine aura finalement raison de moi ce soir là.
Résultat des élections européennes, au niveau européen et au niveau français.
28% pour le parti de Sarko en France, 81% des électeurs français de 18 à 34 ans n'ont pas voté[1], 60% d'abstention en France et en Europe, explosion du vote nationaliste en République tchèque, en Italie ou en Autriche (entre autres).
En bref, c'est la joie ! Notre démocratie va mal, les électeurs n'ont pas conscience des enjeux européens et de l'importance du Parlement européen et toujours autant de gens votent pour des partis prônant l'individualisme et le racisme au détriment de l'ouverture aux autres et du partage.
[1] Source : journal du matin du 8 juin 2009 sur France Culture.
Hé oui, une fois n'est pas coutume, j'écris sur moi, parce que j'en ai envie.
En effet, je tiens à vous raconter ma soirée placée sous le signe de l'apocalypse. Il y a une énorme araignée qui est en train de se balader sous mes yeux et je déteste ça, d'autant que je suis incapable de l'approcher pour m'en débarrasser, mais ce n'est pas de ça dont je voulais parler.
Ce soir donc, après avoir mangé un peu trop de poulet, j'ai commencé à regarder « Home » de Yann Arthus-Bertrand sur un écran plasma qui consomme 450Watts. Au bout d'une heure, j'avais la preuve que la Terre était à l'agonie parce que nous consommions trop d'énergie et que l'élevage intensif (notamment de volailles...) était un désastre écologique car il favorise la monoculture et consomme beaucoup trop d'eau. Puis mes amis sont arrivés, et grâce à Yann Arthus-Bertrand nous avons trouvé que la misère des bidonvilles était très belle en Full HD : vraiment on reconnait là un artiste.
Nous nous sommes en suite rendus au cinéma le plus proche (qui est aussi le plus cher) pour aller voir « Terminator Renaissance », en voiture s'il vous plaît, en appuyant bien sur le champignon, sinon c'est pas drôle. On en a pris plein la vue et les oreilles. Ce qu'il faut retenir du film, ça vous sauvera peut-être la vie en 2018, c'est que les Terminators on des ports USB (type B femelle pour être précis). Aussi, bien que post-apocalyptique, le film apporte une réponse satisfaisante au problème écologique en éradiquant la plupart des formes de vie terrestres. Mais là au moins ce n'est pas de notre faute : c'est celle d'un général de l'armée américaine qui file les clefs de la maison à un témoin de Jéhovah (appelé Skynet) qui lui promet de faire le ménage en son absence [1].
Tout ce tapage m'a inspiré car je me demande pourquoi nous montre-t-on et pourquoi regarde-t-on ceci alors qu'on ne perçoit aucun espoir et qu'on se sent aussi impuissant qu'un CRS sans matraque. Nous sommes hypnotisés par cet avenir morbide et éprouvons un terrible sentiment de culpabilité. Et quiconque a déjà vécu en couple sait que la culpabilité est une arme redoutable : elle rend docile.
C'est donc avec la certitude que nous allons tous mourir prématurément après s'être fait tondre la laine sur le dos que je vais me coucher et demain tout ira mieux. Je vais aller à Kerguelen voir des manchots tant qu'il en reste : l'enfer, c'est d'être comme les autres.
[1] Voir Terminator 3
J'ai découvert récemment par une nouvelle de LinuxFR le logiciel libre d'animation image par image Luciole. Ce qui m'a séduit dans sa description, c'est qu'il est ultra-simple d'emploi. Et c'est effectivement le cas : un premier film réalisé en moins de 10 minutes après le démarrage du logiciel ! :-)
Des paquets sont fournis mais je préfère installer le logiciel à partir des sources disponible sur le site Launchpad. Luciole est programmé en langage Python.
Récupération et extraction des sources :
$ wget http://code.launchpad.net/luciole/trunk/0.7.3/+download/luciole_0.7.3.tar.gz $ tar zxf luciole_0.7.3.tar.gz $ cd luciole-0.7.3a
Dépendances de compilation (trouvées dans le fichier debian/control) à installer :
python-dev python-gtk2-dev python-gnome2-dev
La compilation se fait par un simple :
$ make
Il faut ensuite installer les dépendances nécessaires à l'utilisation de Luciole (là aussi trouvées dans debian/control) :
python (>= 2.5) python-gtk2 python-glade2 python-gnome2 gstreamer0.10-plugins-base gstreamer0.10-plugins-good python-gst0.10 mjpegtools python-imaging imagemagick mencoder
On lance le logiciel par un simple :
$ ./luciole.py
Une fenêtre s'ouvre, avec deux options : Créer un nouveau projet ou Ouvrir un projet existant.
Si on crée un nouveau projet, on choisit le dossier où mettre tous les fichiers du projet, puis le périphérique d'entrée (j'ai utilisé ma webcam, reconnue sans problème).
Après, l'utilisation proprement dite de Luciole est triviale :
Tout ça est beaucoup plus compliqué à expliquer qu'à faire ! :-)
Quand on a suffisamment d'images, il suffit de choisir le bouton de lecture pour visualiser l'animation. Une fois qu'on est satisfait du résultat, on choisit l'option de menu Fichier > Export pour l'enregistrer dans un format vidéo. Et voilà le travail (ok, on doit pouvoir faire mieux ;-) !
Mise à jour, 2009-06-18 : liste des paquets sans virgule.
Ce billet est sous licence Art Libre 1.3, mauvaise illustration comprise.
Les GPS Garmin (comme par exemple le eTrex Legend HCx que possède Gulliver) utilisent un format de carte propriétaire. Mais il est néanmoins possible de charger une carte générée à partir des données d'Open Street Map alias OSM (donc libre !) sur le Garmin.
À la louche, la création d'une telle carte se fait en deux étapes : découper les données de france.osm en plusieurs morceaux grâce au programme libre splitter puis générer par mkgmap (libre aussi) la carte au format Garmin à partir de ces morceaux.
En premier lieu, on crée la structure de répertoires pour stocker les données générées :
$ mkdir splitted-osm && mkdir garmin-maps
splitted-osm/ contiendra les morceaux de données OSM de la France et garmin-maps/ contiendra la carte générée au format Garmin.
On récupère les données OSM de la France[1] :
$ wget http://download.geofabrik.de/osm/europe/france.osm.bz2
On découpe ce gros fichiers france.osm en plusieurs fichiers plus petits en utilisant le programme libre splitter :
$ wget http://www.mkgmap.org.uk/splitter/splitter.jar $ cd splitted-osm/ $ java -Xmx2G -jar ../splitter.jar ../france.osm.bz2 $ cd ..
L'option -Xmx2G permet d'utiliser une taille de pile plus important (2 Go) pour la machine virtuelle Java. Vous pouvez essayer avec une taille moins importante (-Xmx1G ou -Xmx512m) et passer à une taille supérieure si vous avez une exception java.lang.OutOfMemoryError: Java heap space.
On récupère ensuite la dernière version de mkgmap et on l'utilise pour créer la carte au format Garmin :
$ wget http://www.mkgmap.org.uk/snapshots/mkgmap-r1051.tar.gz $ tar zxf mkgmap-r1051.tar.gz $ cd garmin-maps/ $ java -Xmx2G -jar ../mkgmap-r1051/mkgmap.jar --gmapsupp --latin1 --net ../splitted-osm/*.osm.gz
Les options utilisées :
--gmapsupp : on génère le fichier gmapsupp.img qui résume tous les morceaux de carte générés ;--latin1 : encodage des caractères au format Latin1 pour pouvoir afficher les accents ;--net : on génère une carte routable qui permette au GPS d'indiquer une route[2].Et voilà ! Il ne reste plus qu'à transférer toutes les données du répertoire garmin-maps/ (63240001.img, gmapsupp.img, ...) dans le répertoire Garmin/ (à créer si nécessaire) du GPS Garmin monté on USB Mass Storage ou sur sa carte mémoire micro-SD mise dans un lecteur.
Mais si vous ne voulez pas vous fatiguer, des cartes toutes faites sont disponibles ici : http://fredericbonifas.free.fr/osm/....
Liens utiles utilisés pour écrire ce billet :
Dernière minute : on m'a soufflé à l'oreille que GroundTruth est un autre programme intéressant pour générer des cartes Garmin. Je suis preneur de retours. :-)
[1] Ne pas utiliser les données d'hexagone.openstreetmap.fr qui sont invalides !
[2] Mise à jour 2009-06-29 : j'ai testé et ça marche.
Comment briser les cercles vicieux des choix interdits ?
Je vais commencer par expliquer ce qu’est un choix interdit : on peut dire que c’est une action possible mais que la mettre en œuvre n’est pas autorisé légalement ou socialement. Mais je parle ici plutôt des choix interdits socialement.
Je pensais au rose et au bleu avant de commencer cet article parce que je pense que c’est très représentatif de la façon de penser des gens.

Le rose réprésente le féminin et le bleu le masculin. Des parents qui attendent un enfant, si c’est une fille, ils vont prendre du rose et si c’est bleu ils vont prendre du bleu. Ça n’a aucun sens logique. Ils choisissent en fonction de ce que la société leur dicte. Je trouve cette fermeture d’esprit regrettable surtout qu’ils n’en sont pas conscients. Imaginez un garçon allant à l’école habillé en rose, on se moquerait de lui, il serait rejetté du groupe et mis de côté uniquement parce le choix du rose ne correspond pas à ce qui est autorisé de choisir.
Les gens ont tendance à mélanger ce qui est bien/mal et ce qui socialement correct/incorrect. Pourtant, tant qu’un choix ne provoque pas de souffrances quelconque à autrui, pourquoi devrait-ce être interdit ? Les gens n’aiment pas ce qui est choquant et le rejettent. Le fait même d’accepter et d’ouvrir son esprit peut être une cause de rejet. Le racisme, l’homophobie sont des bons exemples de mises en œuvre de ces rejets. Il n’y a pas si longtemps et c’est encore le cas dans certains pays, l’homophilie peut vous emmener tout droit en prison ou même à la peine de mort et c’est tout à fait normal socialement dans ces pays. Mais restons-en au rose et au bleu, ça suffira, il suffit de remplacer ces termes par toute forme d’interdiction sociale.
Pourquoi ne devrais-je pas porter de rose si je suis un homme ? C’est sans doute moins vrai depuis peu, le rose commence à arriver chez l’homme mais ça reste rare. Un iPod rose, c’est forcément à une fille ? Statistiquement, oui, si on suit la règle sociale.
Il faudrait pouvoir briser ces cercles vicieux, il faut apprendre aux gens à connaître des cultures différentes, leur expliquer qu’un choix choquant pour eux, n’est pas forcément mauvais. Il faut que les gens apprennent à faire leur propre choix et non pas ceux des autres. C’est parfoit difficile voire risqué de briser certaines croyances, il faut user de mots délicats et être très très fin dans les discours pour choquer le moins possible.
Je me souviens du jour où j’ai simplement dit à quelqu’un que je n’utilisais pas windows mais linux, ça l’a mis en pétard, la personne s’est sentie atteinte. Sa croyance comme quoi windows était le seul système d’exploitation du monde est tombé à l’eau en 2 secondes. Les réactions devant ce qui indifférent sont parfois violentes à cause de la peur. Il n’y a qu’à voir les guerres de religions.
La liberté d’expression a encore du chemin à faire. Vivement le jour ou émettre une idée ou un choix choquant ne puisse être interdit sans raisons valables comme la mise en souffrance ou le non respect d’autrui.
En parsant les commentaires de linux-fr sur la disponibilité de dailymotion en partie en ogg/theora en relation avec Mozilla Firefox 3.5, ce qui est en soi une bonne nouvelle (vivement la 3.5 en stable, j'ai aussi découvert virtual RMS :
vrms
Non-free packages installed on lain
dynamips Cisco 7200/3600/3725/3745/2600/1700 Router Emulator
firmware-ipw3945 Binary firmware for Intel Wireless 3945 (old style)
gns3 graphical network simulator
ipw3945d Binary userspace regulatory daemon for Intel PRO/Wirel
nvidia-kernel-2.6.26-1-68 NVIDIA binary kernel module for Linux 2.6.26-1-686-big
unrar Unarchiver for .rar files (non-free version)
Contrib packages installed on lain
ipw3945-modules-2.6.18-6- Intel PRO/Wireless 3945ABG (ipw3945) driver modules fo
nvidia-kernel-common NVIDIA binary kernel module common files
6 non-free packages, 0.3% of 1961 installed packages.
2 contrib packages, 0.1% of 1961 installed packages.
Autant le couple dynamips/gns3 je peux m'en passer, autant la version propriétaire du driver nvidia est essentielle pour faire fonctionner mon matériel. J'ai constaté des dégradations énormes en utilisant le driver libre :-/
Je suis libre à 99,6%. On notera tout de même qu'il n'a pas détecté le plugin propriétaire flash.
Prochaine bécane, objectif, 100% libre :)
Le projet d'expérience démocratique est un projet de démocratie directe à grande échelle. Il a démarré il y a quelques années déjà mais il a du mal à décoller, en particulier par manque d'un logiciel adapté. En effet le projet nécessite un logiciel de vote électronique en ligne ayant des caractéristiques bien particulière comme le vote Condorcet, une délégation possible du vote, à tout moment possibilité de changer un vote, etc. J'avais écris un serveur et un client lourd (en OCaml) pour remplir ce rôle mais les développements ont stagné pour diverses raisons : manque de motivation de ma part, trop de choses encore à faire, client lourd trop compliqué à déployer et à maintenir, langage OCaml peu connu donc je suis le seul développeur sur le projet, etc.
Hors, très récemment, une nouvelle application est apparue, programmé par Jean-Marc Fauché : une implémentation des idées de demexp en technologie web. Plutôt que de partir de mon code, Jean-Marc redémarre de zéro en langage Python, en utilisant le framework web2py.
Les caractéristiques de web2py sont intéressantes :
unzip web2py_src.zip && python web2py/web2py.py ;En bref, web2py semble la plate-forme idéale de prototypage rapide d'applications web, améliorant les idées trouvées dans d'autres frameworks comme Django ou Ruby on Rail. Pour des développements longs et importants, je ne suis pas sûr qu'il soit totalement satisfaisant, les aspects dynamiques de Python ont leurs limites (qui ne connait pas le typage fort d'OCaml ne peut pas comprendre le sens de la vie ;-). Mais il faut reconnaître a développé en quelques semaines une application qu'on peut tester et facilement déployer.
J'ai installé un dépôt Mercurial pour consulter le code de Jean-Marc. Si vous voulez tester son code, sa dernière version publiée est utilisable sur ce site temporaire : http://bentobako.org:8000/Demexp/.
En guise de conclusion, l'expérience démocratique semble redémarrer et on ne peut que s'en réjouir.
Qu'est ce que c'est que cette nouvelle image en haut du site ?
C'est une photo prise lors de ma visite de la ville de Petritch (Петрич) en Bulgarie lors de mon séjour en août 2008.
Bon, je suis loin d'être un professionnel de l'image (oui je sais, ça se voit :) ) mais je tiens à signaler que la photo a été retravaillée. D'une part, j'ai joué sur le magnifique duo lumière/contraste pour que l'image soit plus agréable. D'autre part, j'ai fait quelques retouches, notamment pour retirer quelques branches d'arbres qui faisaient pas top ...
L'original de la photo se trouve ici.
Si ça vous intéresse (on sait jamais :) ), les autres photos de mon voyage en Bulgarie durant l'été 2008 sont disponibles ici.
by http://arno.skamp.eu.org/contact (Arnaud Fouquaut) at mai 26, 2009 10:37
Ces temps-ci j'étais un peu fainéant sur ce blog ! Mea culpa ;) L'actualité me force à y revenir, et pour causes :
Lorsque la toute première alerte fut donnée... bon nombre de citoyens fermèrent les yeux !
Lorsque la seconde alerte fut donnée... bon nombre de citoyens firent la sourde oreille !
Maintenant que la troisième alerte est donnée... défendez vos libertés ou restez muselés !

Je parodie volontairement les «Singes de la sagesse» en «Signes de la paresse» car de tout temps les libertés se sont gagnées... encore faut-il les défendre !
À bientôt.
Un message récent sur la liste de diffusion vote-electronique a attiré mon attention sur les machines utilisées en Inde où le vote électronique est utilisé de façon massive (environ 714 millions d'électeurs sur 1,2 milliards de citoyens, 800.000 bureaux de vote, 1 mois d'élection[1]).
Les machines utilisées sont relativement simples : une unité de contrôle reliée par un long câble de 5 mètres à une unité de vote comportant 16 boutons. L'assesseur autorise un vote en pressant un bouton sur l'unité de contrôle. Dès qu'un vote a été choisi sur l'unité de vote, il est enregistré et il est impossible de changer son vote. Interface simple et claire, il ne faut juste pas se tromper de bouton. ;-) À la fin de l'élection, l'assesseur doit presser un bouton sur l'unité de vote pour obtenir les décomptes. Là aussi, un fonctionnement plutôt simple. La machine utilise massivement des scellés pour contrôler l'accès aux différentes parties. Cette présentation détaillée des machines (format PowerPoint) montre bien leur fonctionnement mécanique.
Il n'y a pas beaucoup d'information sur la partie logicielle qui est apparemment totalement fermée. Pas terrible pour la confiance qu'on peut avoir dans ces machines de vote[2]. :-( Apparemment, le programme est enregistré sur une mémoire non re-programmable.
L'ensemble de la machine semble couter environ 300$.
À noter un argument intéressant en faveur de ces machines de vote : elles seraient d'usage plus simple que le vote papier pour les illettrés.
Comment briser les cercles vicieux des choix interdits ?
Je vais commencer par expliquer ce qu’est un choix interdit : on peut dire que c’est une action possible mais que la mettre en œuvre n’est pas autorisé légalement ou socialement. Mais je parle ici plutôt des choix interdits socialement.
Je pensais au rose et au bleu avant de commencer cet article parce que je pense que c’est très représentatif de la façon de penser des gens.

Le rose réprésente le féminin et le bleu le masculin. Des parents qui attendent un enfant, si c’est une fille, ils vont prendre du rose et si c’est bleu ils vont prendre du bleu. Ça n’a aucun sens logique. Ils choisissent en fonction de ce que la société leur dicte. Je trouve cette fermeture d’esprit regrettable surtout qu’ils n’en sont pas conscients. Imaginez un garçon allant à l’école habillé en rose, on se moquerait de lui, il serait rejetté du groupe et mis de côté uniquement parce le choix du rose ne correspond pas à ce qui est autorisé de choisir.
Les gens ont tendance à mélanger ce qui est bien/mal et ce qui socialement correct/incorrect. Pourtant, tant qu’un choix ne provoque pas de souffrances quelconque à autrui, pourquoi devrait-ce être interdit ? Les gens n’aiment pas ce qui est choquant et le rejettent. Le fait même d’accepter et d’ouvrir son esprit peut être une cause de rejet. Le racisme, l’homophobie sont des bons exemples de mises en œuvre de ces rejets. Il n’y a pas si longtemps et c’est encore le cas dans certains pays, l’homophilie peut vous emmener tout droit en prison ou même à la peine de mort et c’est tout à fait normal socialement dans ces pays. Mais restons-en au rose et au bleu, ça suffira, il suffit de remplacer ces termes par toute forme d’interdiction sociale.
Pourquoi ne devrais-je pas porter de rose si je suis un homme ? C’est sans doute moins vrai depuis peu, le rose commence à arriver chez l’homme mais ça reste rare. Un iPod rose, c’est forcément à une fille ? Statistiquement, oui, si on suit la règle sociale.
Il faudrait pouvoir briser ces cercles vicieux, il faut apprendre aux gens à connaître des cultures différentes, leur expliquer qu’un choix choquant pour eux, n’est pas forcément mauvais. Il faut que les gens apprennent à faire leur propre choix et non pas ceux des autres. C’est parfoit difficile voire risqué de briser certaines croyances, il faut user de mots délicats et être très très fin dans les discours pour choquer le moins possible.
Je me souviens du jour où j’ai simplement dit à quelqu’un que je n’utilisais pas windows mais linux, ça l’a mis en pétard, la personne s’est sentie atteinte. Sa croyance comme quoi windows était le seul système d’exploitation du monde est tombé à l’eau en 2 secondes. Les réactions devant ce qui indifférent sont parfois violentes à cause de la peur. Il n’y a qu’à voir les guerres de religions.
La liberté d’expression a encore du chemin à faire. Vivement le jour ou émettre une idée ou un choix choquant ne puisse être interdit sans raisons valables comme la mise en souffrance ou le non respect d’autrui.
Après HADOPI qui est déjà la royaume de l'arbitraire[1], le gouvernement et notre Président-de-tous-les-français en remettent une grosse couche avec Loppsi 2. Succinctement, cette Loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure prévoit la généralisation des mouchards informatiques sur les ordinateurs des citoyens et encore une nouvelle « super base de données », Périclès, pour stocker et croiser les traces numériques des français.
Certains y voient une initiative de Sarkozy et de certains membres de sa majorité (comme son porte parole Frédéric Lefebvre) pour contrôler les médias. Pour ma part, j'ai plus l'impression que nous gouvernants sont paranoïaques (les terroristes sont partout, tous les français sont des terroristes en puissance, la subversion est au coin de la rue) et qu'ils croient sincèrement que l'accumulation de données personnelles sur chaque citoyen leur permettra de repérer un méchant terroriste dans le troupeau de mouton grâce à la magie de l'informatique. Sauf que tous ceux qui se penchent un peu sérieusement sur cette question savent que plus on accumule d'information, plus il est difficile de trouver de l'information pertinente. C'est le théorème de la botte de foin : plus la botte est grosse, plus cette (biiip) d'aiguille est difficile à trouver.
Non, le plus gros soucis que fait courir ce type de flicage à outrance, c'est la perte de toute vie privée. Ces fichiers sont construits et accédés par des humains. Posez-vous la question : qui va accéder à ces fichiers ? Qui connaîtra la répartition de vos achats ? Qui saura où vous êtes à tout instant ? Qui connaîtra vos horaires de connexion à Internet et les sites sur lesquels vous allez ?
Demandons nous collectivement quel est le gain réel de telles lois liberticides. La lutte contre le terrorisme mérite-t-elle de perdre toute vie privée ? Ne peut-on pas mieux recentrer le curseur ?
Un exemple : les accidents de la route en France font 5.000 morts par an. Pour éviter tous ces morts, mettons un mouchard électronique qui positionne à tout instant chaque voiture par GPS, enregistre les positions successives et prévient, par SMS, lors de toute infraction. Un tel dispositif est très facile à réaliser[2]. Il occuperait la taille d'un petit téléphone portable et couterait la centaine d'euros (et probablement beaucoup moins car généralisé à tous les véhicules[3]). On fera des économies de policiers puisque chaque infraction sera immédiatement signalée. Non, vous ne voulez pas ? ;-) Vous estimez peut-être que le jeu n'en vaut pas la chandelle. Ou que trop de dérives sont possibles. Et pour vos traces électroniques (téléphone portable, mouvements bancaires, enregistrements dans des fichiers divers comme la sécu, ...), ce n'est pas pareil ?
[1] La loi HADOPI ne définit jamais sur quel critère technique un Internaute pourra recevoir les alertes. Pour beaucoup de spécialistes comme moi, suivre les activités des réseaux P2P (Peer to Peer ou Pair à pair) est très difficile et les contournements sont nombreux. La récente publication du cahier des charges d'HADOPI ne fait que confirmer cette inquiétude.
[2] ...et est déjà fait, par exemple dans les fourgons blindés de transport de fonds.
[3] En électronique, plus on produit, moins ça coute cher.
Fraîchement rentré en train en Alsace, j'ai bénéficié d'un tarif « prem's » me faisant goûter aux délices de la première classe, de la prise électrique pour brancher son portable, et de la nécessaire maîtrise de soi face à l'immense joie du jeune cadre dynamique d'en face qui sort de son attaché-case de luxe un magnifique exemplaire de « Intellect Sudoku ».
Plus sérieusement, après une adresse postale impossible à prononcer et à écrire pendant le premier mois, le vendredi saint férié, les commerces fermés dès 18h, la tarte flambée, la choucroute, l'accent, le système de protection social plus généreux, les bretzels, la Météor, j'en passe et des meilleurs, lors de mon retour, moi qui croyait avoir tout vu en Alsace, et bien non ! J'ai découvert une nouvelle particularité alsacienne !
En effet, en arrivant dans la région alsacienne, j'ai remarqué que les rails de trains se sont mis à faire des détours et zig zag monstrueux. Les lignes du TGV Est étant toutes neuves, j'avoue que je comprenais pas trop ce qui se passait, jusqu'à ce découvre que tous ces détours étaient en réalités fait pour s'adapter au réseau ferroviaire local.
Et oui, si en France les trains roulent à gauche (comme en Grande-Bretagne), en Alsace, les trains roulent à droite... comme en Allemagne !
Visiblement, il s'agit d'un héritage de l'époque allemande. En effet, en Allemagne, le réseau ferré est construit pour que les trains circulent à droite.
by http://arno.skamp.eu.org/contact (Arnaud Fouquaut) at mai 20, 2009 10:58
Ce billet est sous licence Art Libre 1.3.
vi est un éditeur de texte disponible sur quasiment tous les systèmes Unix. Fonctionnant en ligne de commande et occupant peu de ressources, il est souvent le seul éditeur disponible sur un serveur ou quand tout est en rade. Savoir ce débrouiller avec est donc indispensable. Wikipédia propose un résumé plutôt complet des commandes mais encore trop long. Je résume ci-dessous le strict minimum pour pouvoir se dépatouiller avec vi.
vi fonctionnent suivant deux modes qu'on utilise à tour de rôle :
\o ;-) Généralement, on tape « i » pour passer en mode insertion (i comme Insertion), et ESC pour revenir au mode commande.Les commandes indispensables à utiliser en mode commande ou biiip sont :
:q! » : pour quitter vi, sans enregistrer les modifications, là maintenant, tout de suite, sans attendre ! : » pour passer en mode commande longue, « q » pour Quitter, « ! » pour ne pas enregistrer les modifications (! comme Maintenant !) ;:q » : pour quitter vi (q comme Qitter). S'il y a des modifications faite au fichier, vi refusera de quitter. Utiliser alors « :q! » pour quitter sans enregistrer ou « @@:w » pour enregistrer les modifications (cf. infra) ;:w » : pour enregistrer le fichier (w comme Write, écrire en Anglais) ;i » : on passe en mode insertion pour taper du texte avant le curseur. Taper ESC pour revenir au mode commande ;x » : effacer un caractère sous le curseur (x comme « faire une croix sur un caractère pour l'effacer »).Les quelques commandes utiles, toujours à utiliser en mode biiiip :
dd » : pour effacer la ligne sous le curseur (d comme Delete, effacer en Anglais). Pour effacer 2 lignes : « 2dd ». 3 lignes : « 3dd ». Je continue ? ;-) En fait, la ligne n'est pas seulement effacée mais aussi coupée, c.-à-d. recopiée dans un presse-papier ;yy » : copier la ligne sous le curseur (y comme Yank, tirer d'un coup sec en Anglais). Pour copier 42 lignes : « 42yy » ;p » : pour coller (p comme Paste, coller en Anglais) les lignes copiées (par « yy ») ou coupées (par « dd » ) après la ligne où se trouve le curseur ;u » : annuler (u comme Undo, annuler en Anglais) la dernière modification.Voilà, avec ça vous pouvez vous débrouiller avec vi, je l'ai fait pendant des années. Après, deux-trois autres commandes sont utiles pour jouer au kéké mais on peut survivre sans. :-)
Mise à jour : 2009-05-31, licence Art Libre pour ce billet.
[1] Historiquement, on utilisait les touches « h », « l » (gauche et droite) et « j » et « k » (haut et bas) pour se déplacer, mais ça fait belle lurette que les touches du curseur sont reconnues.
Ça y est, mon mémoire effectué dans le cadre du CÉIPI est enfin terminé ! Le sujet retenu était « Les licences libres ».
Ce mémoire de recherche porte spécifiquement sur quelques licences (Licence d'Art Libre, Creatives Commons, Licence Générale Publique GNU, Licence de Documentation Libre GNU ainsi que les CeCILL) avec comme objectif de dégager les caractéristiques des licences dites « libres ».
Une version papier du mémoire est disponible à bibliothèque du CÉIPI (Centre d'Études Internationales de la Propriété Intellectuelle) à Strasbourg. En attendant sa mise en ligne sur le site du CÉIPI, une version électronique est également disponible sur ce site (au format pdf) ici.
La soutenance du mémoire est actuellement prévue le mardi 16 juin prochain à 14h00. Même s'il n'y a en général personne, la soutenance d'un mémoire est en principe publique... donc si vous êtes à Strasbourg ce jour-là, vous êtes les bienvenus :-)
La liste est longue mais je tiens vraiment très sincèrement à remercier tous ceux qui m'auront apporté des conseils et soutenu tout au long de l'élaboration du mémoire :-)
by http://arno.skamp.eu.org/contact (Arnaud Fouquaut) at mai 17, 2009 10:21